Toutes les belles histoires se finissent par un Quick. L’IUT FC n’a pas dérogé à la règle jeudi dernier, après
une belle victoire à domicile. Une temperature bien fraiche pour un début de saison qui n’a pas dissuadé les valeureux supporters des bleus.
Venus nombreux, ils ont eu le cœur réchauffé par le score fleuve de neuf buts à zero. « Une mise en
jambe tranquilou » comme l’a déclaré le milieu de terrain Germain Arrigoni.
Tranquilou en effet, car ils auraient pu corser l’addition. L’adversaire, l’équipe Géant Casino, peut dire
merci à Rouziers.
Un spectacle plaisant tout de même : des anciens de la vieille école venus faire leur
« Jubillic », plein de buts faits exprès, ou pas, des glissades dignes de Video Gag et des supportrices bandantes sur le banc. Ca, c’est une reprise comme dirait
l’autre.
La préparation intensive a montré toute son efficacité chez les plus rouillés, et les nouvelles recrues ont
satisfait les attentes du président Roudi.
Une défense inviolée et une attaque efficace : 4 buts inscrits par « Sexy » Paul Basse, 3 par
Vivien Leroux et 2 par Owen « Yazid » Gourdin. Pardonnons à Samuel Lieto’o son très provisoire manque de réussite.
Gageons qu’il se rattrapera dès mercredi prochain et emmenera ses coéquipiers vers une nouvelle
victoire.
S’il y a
un joueur de l’IUT FC qui connaît le football, c’est bien Pierre Dumas. PES, Football Manager, FIFA Street, Mario Foot, les championnats norvégiens ou japonais, il est incollable (sauf avec du
sopalin !).
En fait, Pierre D. pour les intimes, est le Michel Delpech de l’équipe : aucune fausse note dans les
compositions d’équipes. Aucun pixel de décalage non plus sur la confection d’un nouveau maillot.
L’angoumoisin aime la finesse et la diversité. Sur le terrain, cela se traduit par des corners rentrants ou
par une conduite de balle parfaite rappelant Gourcuff. En revanche, sa légendaire roulade-coup du crapaud (si peu académique mais terriblement efficace !) aurait plus des airs de
Jurietti.
La force de l’intendant-webmaster de l’IUT FC est de ne rien laisser au hasard. Il prépare à merveille chaque
rencontre en (dé)motivant ses troupes par un morceau de gratte et n’oublie ni le Pineau ni le Cognac pour les après-matchs.
Seul regret pour celui qui sait qu’à la 77eme ça sent le but, les matchs de championnat ne dureront que 60
minutes cette saison. Peu importe. Avec Pierre D., l’IUT FC va avoir son année.
La région Parisienne est un grand vivier de footballeur. La Seine-et-Marne y a vu débuter les plus grands. C’est à
Fontainebleau que le vétéran de l’IUT FC a appris à jongler, à l’instar d’un Lilian Thuram ou d’un David Astorga.
Pourtant, Germain « Bobby » Arrigoni se rapproche plus d’un Patrick Vieira, tant pour son rayonnement au milieu de terrain que pour ses blessures à répétition.
Cette saison, le recrutement devrait lui permettre de retrouver son poste de prédilection pour mieux peser
sur le jeu des Iutiens.
Elégant au milieu de terrain tel une chanson d’Axelle Red, le bourlingueur va apporter toute son expérience à une équipe encore jeune. Après un passage éclair dans le championnat catalan, il
vient (re)découvrir les batailles tourangelles.
Infatigable à la radio, il n’a pas besoin de parler sur un terrain pour exprimer ses qualités. Le club compte sur lui pour décrocher le titre et si des rumeurs persistantes envoyaient déjà le
stratège au FC Nantes, il sera bien de la partie cette année.
Adepte des coups de bluff, Bobby a surpris son monde en prolongeant in extremis son contrat en Touraine à la manière d’un Sébastien Puygrenier. L’art du contre-pied…