Son bon début de saison avec l’IUT FC n’ayant échappé à personne, le dénommé Germain Arrigoni aurait été
contacté par Elie Baup pour venir renforcer le FC Nantes, actuellement en difficulté à l’échelon supérieur.
L’IUT FC, riche d’un effectif pléthorique, ne serait pas contre un prêt. Mais sans option d’achat, pour que
notre Bobby préféré puisse revenir encore plus fort en 2009.
Philosophe, le joueur se serait résigné à partir. Nul doute que ce milieu de
terrain élégant bien que presque toujours blessé, manquera à l’équipe…
Il est pas beau comme ça notre webmaster ? Et oui, Pierre D. c'est un peu le comique de l'équipe (on ne parle pas encore football). Les bonnes blagues pourries, le concours de
shamallow...Alors nous avons décidé de lui écrire une petite chanson.
Pendant qu'il s'amuse sur le blog à tout configurer, nous avons composé l'hommage à Pierre D. sur l'air de "Laissez-moi danser" de Dalida. Voici une ébauche...
"Pierre D, quand tu débordes sur l'côté,
Pierre D, tes centres sont toujours ratés,
Retourne jongler, va t'entraîner, Pierre D !
...
Pierre D, faut que t'arrêtes de dribbler,
Pierre D, tes crochets téléphonés,
Tes pieds carrés nous font rêver, Pierre D !"
« Wouaih, l’arbitre, il y a penalty là ! » est l’une de ses phrases préférées. Il la prononce
environ 8 fois par mi-temps. Mais n’allez surtout pas lui dire qu’il est mauvais perdant !
A l’IUT FC, il est même plutôt bon gagnant : avec 6 buts en 3 matchs, ce renard des surfaces aux faux airs de Benjani et de Peter Crouch a marqué le début de saison de son empreinte… A tel
point que Kévin Biette-Biette et surtout Samuel Lieto’o se retrouvent à couper les citrons sur le banc.
Patiemment, ils préparent leur revanche en apprenant par cœur toutes les réponses du Trivial Pursuit. Pour
l’évincer, ils seraient même prêts à monter sur le plateau en braillant d’une voix (trop) aigüe : " Mweuuuuuuuuuuuu nannnnnnnnnnnnnnnnn !!!!! "
Mais Sexy Paulo ne s’inquiète pas trop. Ce Parisien d’origine sait mieux que quiconque qu’avec un peu plus de
réalisme, il pourrait faire de l’ombre à son idole marseillaise de toujours : Ibrahima Bakayoko. Change rien Paulo, t’es sur la bonne voie !
Et un de chute pour les journalistes. Après deux victoires consécutives, ils sont tombés lundi 20
octobre face à une équipe pour le moins ruuuude.
On ne pouvait pourtant pas dire qu’il n’y avait pas d’ambiance. Entendre le stade de la Vallée du Cher
adjacent vibrer de ses 13 000 spectateurs (Tours – Lens est passé par là), ça donne furieusement envie de tripoter de la balle.
Mais face à une équipe invaincue comme elle, et privée de son Breton de Zizou, laissé au repos, l’IUT FC a eu
du mal. Et c’est en toute logique que le CLAN ouvre la marque à la 6ème minute, à la suite d’un tir en angle fermé passé entre les jambes de Romain Lecompte. Et ce au grand désarroi de
Masson, qui dira à la mi-temps que « si Romain avait bandé, il l’aurait arrêté ». Après l’arrêt-poitrine de Coupet...
Mais les journalistes réagissent en égalisant par « Sexy » Paulo, qui mystifie son vis-à-vis par un
joli crochet extérieur avant de fixer le gardien adverse (12e). Chapeau Basse. Pourtant, à la suite d’une action pleine de réussite côté gauche, c’est CLAN qui reprend l’avantage
(21e).
1-2 à la mi-temps, voilà qui donne des raisons d’espérer revenir.
Malheureusement, la deuxième période commence bien mal. L’IUT FC connaît des égarements défensifs qui lui
coûtent deux nouveaux buts coup sur coup (35e et 36e). Dommage, car juste à l’entame de la reprise, Lieto’o, seul face au gardien adverse, aura eu une énorme occasion de
revenir à 2-2. Sûrement le tournant du match.
A 1-4, les hommes du président Grappe ne se découragent pas. Après un cafouillage sur un corner de Biet, ils
réduisent la marque par Arrigoni (d’ailleurs qualifié de « lourdeau sur le terrain » par sa plus fidèle supportrice... comment ça, j’balance ?!).
Mais c’est insuffisant. Les journalistes, volontaires mais trop approximatifs dans le dernier geste, ne
reviendront pas. Et c’est sur un bien vilain ton que va se terminer le match : un attaquant adverse, excédé par un geste d’anti-jeu de Meynier, ne va rien trouver de mieux que de lui péter
la jambe. L’acte n’entraînera pas de graves séquelles pour notre défenseur, mais le fautif n’aura pas un seul mot d’excuse. Pas très sport, ce CLAN.
PPS (Private Post-Scriptum) : Pierre, si tu touches ne serait-ce qu’à une seule écaille de
Bernard…
Pour la première fois de la saison, le prometteur Samuel Lieto'o sera titularisé à la pointe de l'attaque de l'IUT FC, ce lundi (Annexe de la Vallée du Cher / 20 h 30).
L'occasion rêvée pour lui de débloquer son compteur but.
Germain Arrigoni retrouve son poste de prédiléction au milieu de terrain, tandis qu'Owen Gourdin est préservé en vue de la rencontre de mercredi.
Antoine Chanteraud, dont le passeport Péruviano-Slovaque n'a pas encore été homologué, est également absent.
Le président, souhaitent avoir un peu de recul sur la gestion sportive du club, a choisi d'assister au match derrière la main-courante.
Ménagés contre CSST 2 la semaine passée, Corentin Meynier et Pierre Dumas font leur retour sur le banc.
La rencontre sera sponsorisée par Cristaline.
Gardien :
Romain LECOMPTE
Défenseurs :
Cyrille MASSON
Vivien LEROUX
Corentin MEYNIER
Mileux :
Germain ARRIGONI
Félix SEGER
Thomas BIET
Pierre DUMAS
Attaquants :
Paul BASSE
Samuel LIETO'O
Absents :
Owen GOURDIN (Repos)
Antoine CHANTEREAUD (Non Qualifié)
Rudi Grappe (Choix du président)
L’IUT FC 2008-2009 s’est
choisi un drôle de président. Un bisontin expatrié en Touraine à l’accent du Sud.
En France, il existe peu de spécimen comme celui-là. Dans le monde du football, ces globes trotteurs se
nomment Gravelaine ou Dalmat. Les Bleus ont hérité de Rudi (prononcé Roudi) Grappe, qui a déjà arpenté les pelouses de Léo Lagrange à Besançon, des Costières à Nîmes et de Gaston Gérard à
Dijon.
Autant le dire immédiatement. Pour l’IUT FC, Rudi Grappe était l’homme de la situation. La révolution a été
entreprise pour mener le club vers les sommets. Dans un ultime putsch, le président aurait même demandé à jouer en rouge comme Besançon(ot).
Au moins, la rage de vaincre qui l’anime empêchera sûrement les Bleus de plonger dans les tréfonds du
championnat contrairement au club doubiste. Quand il n’est pas sur le terrain, le gagneur se transforme en lover. Au revoir les shorts et les crampons ! Bienvenue la chemise disco. Le tout
agrémenté d’un petit clin d’œil qui fait toujours son effet.
Assez dit sur notre président d’autant plus qu’il est un brin susceptible. Pour le remettre de bonne humeur,
il ne nous faudra que passer une soirée en compagnie de Gido et/ou regarder un match de l’OM. Maintenant c’est bon, à nous la double prime…
Itinéraire hazardeux, terrain sableux,
absence de filets derrière les buts... ça sentait le traquenard ce jeudi soir pour les bleus.
Face un adversaire coriace mais peu altruiste, les bleus s'empressent d'ouvrir le score dès la 2e minute par Thomas Biet. Une entrée en matière fracassante du Deux-Sévrien qui n'avait pu jouer la
première rencontre de la saison la semaine dernière.
Un quart d'heure plus tard, le Maixentais remet ça d'une superbe frappe à l'entrée de la surface (17e). Owen gourdin, dont les crochets et autres tourniquettes de la Pivedière provoquent les
"olé" du public, vient mettre les bleus définitivement à l'abri peu avant la pause (21e).
Dès la reprise, le jeu de nos hôtes se durcit. maillots tenus, tacles assassins snon sifflés : les bleus ne cèdent pas à l'énervement et répondent par des buts ! Thomas Biet s'offre un hat-trick
(45e) et Paul Basse conforte sa place de meilleur buteur avec déjà 5 réalisations en 2 matches (58).
Un grand coup de chapeau à Romain Lecompte pour sa prestation irréprochable dans les buts.
Deux journées et déjà des statistiques flatteuses pour les bleus : 2 victoires, 14 buts marqués, 0 encaissés.